Mis à jour : novembre 2012
CYRANO Regarde-moi, mon cher, et dis quelle espérance Pourrait bien me laisser cette protubérance ! Oh ! je ne me fais pas d’illusion ! - Parbleu, Oui, quelquefois, je m’attendris, dans le soir bleu ; J’entre en quelque jardin où l’heure se parfume ; Avec mon pauvre grand diable de nez je hume L’avril ; je suis des yeux, sous un rayon d’argent, Au bras d’un cavalier, quelque femme, en songeant Que pour marcher, à petits pas, dans de la lune, Aussi moi j’aimerais au bras en avoir une, Je (…)